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Cette page a été mise à jour le 2026-08-01 et est revue régulièrement.
==== Les stratégies de dissuasion minimale ou « du faible au fort » ==== Ces stratégies ont sans doute, en partie par nécessité, été adoptées par les puissances nucléaires secondaires comme la Chine ou la France, cette dernière en particulier ayant théorisé très clairement en la matière via les écrits du général Beaufre. L'idée est qu'il suffit pour un pays comme la France de pouvoir infliger des dommages supérieurs à ceux qu'un adversaire retirerait de son invasion pour que la dissuasion joue. La Chine, également, n'a constitué qu'un stock modeste d'armes nucléaires, comparable à celui de la France ou de la Grande-Bretagne, le jugeant suffisant pour atteindre ses objectifs stratégiques. En URSS, à la fin des années 1950 et au début des années 1960, Nikita Khrouchtchev limite la flotte de surface et les bombardiers stratégiques estimant que la possession d'un nombre limité de fusées armées de bombes très puissantes était suffisant au regard de ses objectifs de politique étrangère.
Sources : fr.wikipedia.org
Les gouvernants ne tiennent pas pour acquis que la dissuasion fonctionnera, ce qui les conduit à s'interroger sur les moyens de gagner une guerre nucléaire dans le cas où malgré tout elle éclaterait, en explorant deux voies principales. La première consiste sur le plan stratégique à prendre de vitesse l'adversaire en détruisant ses forces nucléaires avant qu'il ne frappe. La seconde consiste sur le plan tactique à envisager un emploi limité des armes nucléaires utilisables sur les théâtres d'opérations, pour s'assurer un avantage décisif lors des phases initiales d'un conflit, en espérant ne pas aller jusqu'à l'Armageddon nucléaire.
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==== La « guerre préventive » ou la « guerre préemptive » ==== Au début des années 1950, une des questions qui se posent est : peut-on gagner une guerre nucléaire et comment faire pour y parvenir ? Les États-Unis ont encore une très large supériorité nucléaire sur l'Union soviétique, mais celle-ci commence à posséder des bombardiers capables d'atteindre le territoire américain et surtout le territoire européen. La supériorité utile est celle qui permet d'éliminer les capacités de représailles de l'adversaire en cas de conflit, ou tout au moins de les ramener à un niveau acceptable. La puissance des armes thermonucléaires qui commencent à être produites dans la première moitié des années 1950 est telle qu'il suffit de quelques bombardiers pour détruire les principales villes d'un ennemi et dépasser ainsi le seuil des dommages acceptables que les dirigeants politiques n'ont jamais pu ou voulu définir avec précision. La perte de leur monopole conduit les militaires américains à s'interroger sur un scénario de guerre préventive, qui consiste en une attaque visant délibérément l'Union soviétique hors contexte de crise pour éliminer ses capacités nucléaires en cours de constitution. Cette hypothèses est considérée assez sérieusement dans les années 1954/55 puisqu'elle est discutée jusqu‘au sein du NSC, mais elle n'est soutenue que par une petite minorité de ses acteurs.
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Il en va autrement du concept de guerre préemptive, voisin mais très différent dans son esprit, qui consiste à frapper les premiers le territoire d'un ennemi qui serait manifestement en train de préparer une attaque massive nucléaire ou conventionnelle. Cette stratégie, étudiée de manière très sérieuse, consiste à privilégier les attaques visant le potentiel militaire de l'ennemi (dites « anti-forces ») de manière à réduire très fortement ses capacités de riposte nucléaire ou d'invasion de l'Europe ; elle limite les frappes contre les villes (dites « anti-cités ») qui ont comme inconvénient majeur d'encourager l'ennemi dans des représailles de même nature pouvant conduire à un holocauste nucléaire. Elle est moralement beaucoup plus acceptable que la guerre préventive, mais suppose d'être capable de détecter assez tôt et à un bon niveau de certitude la réalité de préparatifs à une guerre massive déclenchée par l'Union soviétique, ce qui n'est pas évident dans l'état de la technologie. Du côté soviétique, les réflexions stratégiques s'orientent vers une doctrine d'attaque surprise pour obtenir un avantage militaire décisif, similaire au concept américain de frappe préemptive, pour assurer le succès des forces conventionnelles très importantes du Pacte de Varsovie et pour frapper les centres économiques occidentaux vitaux dans l'optique de s'emparer de l'Europe.
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)