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Peptide — Notes pratiques

Par Rédaction · publié 2026-07-14 · dernière vérification 2026-08-01 · Blog

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Cette page a été mise à jour le 2026-08-01 et est revue régulièrement.

Comparaison avec les alternatives

=== Premier meurtre et détention === Dans la nuit du 11 au 12 février 1986, Franck Siegler passe la soirée au domicile de sa logeuse, en compagnie d’un jeune homme de 24 ans. Siegler devient rapidement violent lorsque le jeune homme lui fait des avances à caractère homosexuel. Enragé par ces avances, Siegler frappe violemment le jeune homme à l’aide d’une latte et l’étrangle à mort avec une écharpe. Ne sachant quoi faire du corps de sa victime, il décide de le monter au grenier et de le pendre à une poutre. Lorsque la logeuse de Siegler découvre le corps dans le grenier, celle-ci fait intervenir les gendarmes. L’autopsie réalisée conclut à un homicide, en raison des nombreuses plaies de la victime. Mi-février 1986, Siegler, 18 ans, est placé en garde à vue, dans le cadre de cette affaire. Il reconnaît rapidement avoir tué sa victime en réponse aux avances sexuelles qu'il lui a faites. Il affirme avoir alors perdu tout contrôle, ce qui pourrait s’expliquer par des troubles psychologiques consécutifs aux abus qu’il avait subis étant jeune. Siegler est inculpé pour meurtre et placé en détention provisoire à la Maison d'arrêt de Besançon. L’enquête accrédite pour partie la version de Siegler, la victime étant ouvertement homosexuelle. En détention, Siegler est examiné par des experts, qui concluent à une intolérance à la frustration expliquant son recours à la violence, mais le jugent responsable de ses actes, notamment pour avoir voulu cacher l’existence de son crime et camouflé celui-ci en suicide. Siegler comparaît en 1987, devant le Cour d’assises de Besançon.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions ouvertes

Il est alors âgé de 20 ans. Lors de son procès, Siegler réitère ses aveux, déclarant avoir tué sa victime en raison des avances sexuelles qu'il lui avait faites et explique ainsi sa perte de contrôle. Au terme de son jugement, Siegler est condamné à 10 ans de réclusion criminelle. Du 4 au 5 décembre 1987, la Maison d'arrêt de Besançon fait l’objet d’une mutinerie, dans laquelle Siegler participe à la dégradation d’installations électriques ainsi qu'aux lavabos de la prison. À l’issue de cette mutinerie, à 3 heures du matin, 18 détenus sont inculpés de séquestration, pour sept d’entre eux, et dégradation pour les autres, y compris Siegler. Le 2 juin 1988, Franck Siegler, 20 ans, Patrick Turillon, 26 ans, Serge Caujolle-Bert, 26 ans, Lezhar Hakkar, 24 ans, Mustafa Naamoune, 27 ans, Stéphane Métayer, 22 ans, et Abdelkader Adjadj, 24 ans, comparaissent devant le tribunal correctionnel de Besançon pour dégradations. Ils sont condamnés à quatre mois de prison supplémentaires. Au début des années 1990, Siegler est transféré à la Maison centrale d'Ensisheim, où il fait la connaissance de Robert Moris, un détenu de presque 13 ans son aîné. Moris est incarcéré depuis 1984 et purge une peine de 18 ans de réclusion criminelle pour meurtre. Les deux codétenus se lient rapidement d’amitié, notamment en raison de leur haine de l’homosexualité qui les a amenés à tuer.

Sources : fr.wikipedia.org

Contexte

=== Libération et ré-incarcérations === Siegler est libéré en 1993, après 7 ans de détention. À la suite de sa sortie de prison, Siegler rencontre sa future compagne et devient père d'une fille. Il garde brièvement contact avec Moris, mais le perd de vue lorsque celui-ci sort de prison en 1995. En 1994, Siegler est de nouveau arrêté pour vol et contrefaçon, puis placé en détention provisoire. Le tribunal correctionnel le condamne, en 1995, à un an de prison ferme. Après quelques mois de détention, il bénéficie d'une permission de sortie, mais ne réintègre pas la maison d'arrêt. Au bout de quelques jours, Siegler est finalement repéré et arrêté. Il est mis en examen pour évasion puis de nouveau placé en détention provisoire. Incarcéré à la Maison d'arrêt de Reims, Siegler tente de s'y évader, dans la nuit du 22 au 23 juin 1995, en compagnie de deux autres détenus, Djamel Hamloud et Thierry Vérin. Ils sont finalement repérés et maîtrisés par les gardiens. Tous trois sont mis en examen pour tentative d'évasion. Ils comparaissent, en mai 1996, devant le tribunal correctionnel de Reims. Siegler est condamné à un an de prison supplémentaire, tandis que Halmoud et Vérin écopent de trois et quatre mois de prison. Cette même année, Siegler comparaît pour son évasion et écope de trois ans de prison ferme. Siegler est libéré en 1998, après avoir purgé sa peine, et retourne vivre avec sa compagne et sa fille. Il a pour ambition de voyager en Espagne mais, en raison de leurs faibles revenus, le couple doit y renoncer.

Sources : fr.wikipedia.org

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Mécanisme d'action

=== Affaire de vol avec violence et incarcération === Le 21 septembre 1998, Siegler s’introduit au domicile du père d’une amie, chauffeur de taxi, qu’il gaze à l’aide d’une bombe lacrymogène, avant de le braquer et de lui voler ses papiers et sa voiture. Le chauffeur porte plainte contre Siegler, qui a pris la fuite. Après une cavale de deux mois, Siegler est arrêté lors d'un contrôle routier, en novembre 1998, alors qu'il tente de se rendre en Espagne. Placé en garde à vue, il reconnaît les faits et justifie son geste par son impécuniosité et son désir de voyager en Espagne. Il est mis en examen pour vol avec violence, violences, violation de domicile et dégradations, puis placé en détention provisoire. Siegler comparaît, en 2000, devant le tribunal correctionnel pour vol avec violence, violation de domicile et dégradations, commises en état de récidive. Il est une nouvelle fois condamné à 10 ans d'emprisonnement. Siegler tente par deux fois de s’évader, en 2000 et 2001, mais échoue chaque fois et se voit condamné à plusieurs mois supplémentaires. Il entame par la suite une grève de la faim, sans plus de succès. Après ces tentatives avortées, il s'assagit et accomplit sa peine jusqu'à son terme. En novembre 2006, il est transféré au Centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers, où il surprend par son comportement exemplaire.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Peptide ?

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Comment Peptide est-il étudié ?

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À quoi faut-il faire attention avec Peptide ?

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